A great big headline to catch some attention, because everyone likes attention

So you understand the roaring wave of fear that swept through the greatest city in the world just as Monday was dawning--the stream of flight rising swiftly to a torrent, lashing in a foaming tumult round the railway stations, banked up into a horrible struggle about the shipping in the Thames, and hurrying by every available channel northward and eastward. By ten o'clock the police organisation, and by midday even the railway organisations, were losing coherency, losing shape and efficiency, guttering, softening, running at last in that swift liquefaction of the social body.

Tunisie… Les élections de l’inchoérence

Trois ans de règne islamiste ont détruits les infrastructures du pays, l’ont ruiné. Sans oublier de transformer radicalement une société moderne en une société puritaine et archaïque. Les prétendus prisonniers de la parole sainte ont pris d’assaut les mosquées et invités les prédicateurs de la haine et de la mort. C’était leur programme électorale quand ils ont été élu le 23 octobre 2011.

Aujourd’hui, rien n’a changé même s’ils essayent de nous faire croire le contraire. Jouer sur la fibre religieuse ne laisse aucun musulman indifférent. Même si certains savent les contrer, d’autres les suivent.

Comme beaucoup de pays touchés par ce fléau, des milliers de djihadistes sont partis faire la guerre en Syrie. Mais les plus dangereux ne sont pas ceux qui partent, mais ceux qui restent, confondant religion et politique puisque l’islam est un mode de vie ancré au plus profond de chaque individu.

La preuve par les chiffres : Aucun prétendant des 70 qui se présentent à l’élection présidentielle du 23 novembre 2014 n’osent parler de laïcité. Ni les 15.652 candidats des prochaines législatives du 26 octobre 2014. Des chiffres effarants faisant de n’importe quel quidam ignorant, un politicien en puissance. Dans les contrées lointaines on appelle ça : la liberté. Une liberté qui désentrave les ignares de leurs carcans naturels et les propulsent en politiciens mercenaires.

La Tunisie pendant près de 50 ans, a su allier islam et modernisme en contenant les idées malfaisantes dans l’ombre, d’où elles n’auraient jamais dû sortir et voir la lumière. C’étaient des prétendus « dictateurs » qui ont bâti cette société intelligente. Quel paradoxe !

Mais a croire la meute, qui fait marcher le monde sur des œufs, c’était mal ! Chacun avait droit à la liberté d’expression, la démocratie, la pluralité et une chair pour abreuver le lambda de sa faconde surréaliste.

Les médias sont là,  avec leurs invités et leurs -dirty mind- pour nous rappeler quel bon musulman on doit être. Ces médias qui, hier encore étaient muselés, entre autre, pour éviter que les abrutis prennent la parole.

La Tunisie a subi le terrorisme comme jamais auparavant en 50 ans d’indépendance et de « dictature ». Des centaines de morts dans les rangs de ce ceux qui assuraient la sécurité de ce pays, âgés de 20 ans des fois, fauchés en plein rêve en exécutant un travail sous-payé sous l’œil indifférent de ces politiciens qui nous prônent le nec plus ultra de la démocratie et sous les Allah Akbar de ceux qui la réclament à corps et à couteaux pour asseoir leur hégémonie.

La démocratie est un système politique défaillant, obsolète qui a besoin d’un sérieux remaniement. Le scénario du 23 octobre 2011 semble se profiler, les tunisiens sont éparses sans aucune cohésion politique. Ils vont s’éparpiller et se perdre. Des milliers de voix iront grossir les urnes du néant.

Aucun leader… meneur, ne sort de la masse, aucun pseudo politicien n’a les armes nécessaires pour unifier, rassembler une majorité incontestable.

Depuis cette fameuse révolution je suis une étrangère dans mon pays.  Je passe dans la foule parmi toutes ces femmes voilées, ces hommes barbus et leurs idées bien arrêtées sur la halal et le haram. Je sais qu’aucune élection ne changera cet état d’esprit déjà corrompus, malade de ses contradictions et de ses discordances, mais une guerre comme l’a déjà mené un certain Bourguiba et ce pendant des années…

Mais des Bourguiba, on n’en fait plus.

Si la politique combine encore le céleste et le terrestre, on n’est pas sorti de la mosquée.